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Écrit par Droit-medical.com
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Mardi, 02 Septembre 2008 01:00 |
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C'est dans un article de la télévision suisse romande, intitulé "E-dossier du patient: les Suisses favorables", que l'on apprend que la majorité des Suisses sont favorables au dossier médical électronique pour le patient. Ce billet repose sur la présentation des résultats d’un projet du Centre d’évaluation des choix technologiques TA-SWISS qui porte le nom de "publifocus eHealth et le dossier électronique du patient".
Le Conseil fédéral a approuvé en janvier 2007 une "stratégie nationale eHealth". Elle prévoit l'introduction d'ici 2015 du dossier électronique du patient et c'est la nouvelle carte à puce, dite carte d'assuré, qui pourrait permettre d'archiver les données médicales des volontaires. Pas question d'imposer quoi que ce soit ! Les patients, comme les professionnels de santé, ne devraient pas être obligés à utiliser le système. Pour ce qui est du contenu du dossier électronique et des autorisations données par le patient pour les consulter, c'est la liberté qui prévaut là aussi. L'échantillon de la population, choisi pour être représentatif de la population des trois régions linguistiques suisses, craint que les informations ne puissent être utilisées par l'assurance-maladie ou leur assureur privé. Il n'y a pas d'erreur : par l'assurance-maladie, si l'on en croit l'extrait sonore du journal de 12 h 30 du 27 août 2008 ! Le modèle suisse est bien loin du modèle français 1. Les Helvètes voient le côté positif du dossier électronique, avant d'en voir les inconvénients. "A leurs yeux, des archives électroniques simplifieraient les modalités lors d'un changement de médecin ou lors d'un déménagement dans un autre canton ou à l'étranger. Elles amélioreraient la communication entre professionnels de la santé et offriraient davantage de transparence aux différents services liés à un traitement médical. Elles permettraient en outre aux patients d'avoir accès tout au long de leur vie à leur passé médical". 1 - Lire l'article "Le secret médical n'est plus..." |
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Mis à jour ( Mardi, 02 Septembre 2008 09:51 )
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Écrit par Droit-medical.com
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Samedi, 30 Août 2008 01:00 |
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L'idée vient d'être lancée au Liban, où une banque propose un prêt de 7 000 $ sur 3 ans aux couples mariés qui doivent avoir recours à la fécondation in vitro (FIV) pour réussir à avoir un bébé. C'est la radio France-Info, dans l'une de ses chroniques, qui révèle cette information. Le sujet intitulé "Le crédit fertilité au Liban" explique que les couples libanais, en raison de la situation instable du pays ayant des répercussions sur la fertilité de 15 à 18 % des futurs parents, font de plus en plus appel à la procréation assistée pour enfanter. Mais ces techniques sont chères et l'idée est venue à un banquier de proposer à ces clients motivé un prêt pour leur permettre d'investir dans ces soins.
Après le crédit réservé au financement d'interventions de chirurgie esthétique, le secteur bancaire libanais vient de trouver un nouveau filon dans le domaine de la santé. Avec plus de 200 demandes par jour, il s'agit d'un véritable succès pour l'établissement qui vient de lancer cette offre. Un médecin libanais interviewé craint que les établissements de soins ne profitent de cette possibilité offerte à des couples dans une situation psychologique difficile. Les conditions d'obtention prévoit que seuls les gamètes du couple marié pourront être utilisés, interdisant le recours au don de sperme ou au don d'ovule ou d'embryon et donc à la rémunération d'une tierce personne. Il convient de rappeler que la France est l'un des rares pays à rembourser le coût des traitements liés à l’infertilité, avec toutefois quelques limitations : la prise en charge par la sécurité sociale permet six inséminations artificielles et quatre tentatives de FIV pour obtention d’une grossesse. |
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Mis à jour ( Vendredi, 29 Août 2008 20:49 )
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Écrit par Droit-medical.com
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Lundi, 04 Août 2008 01:00 |
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Le titre de cet article peut prêter à sourire, il s'agit pourtant d'un sujet grave. C'est une information de Radio Canada, intitulée "L'Italie en ébullition", qui rappelle les relations étroites entre la religion et la politique en Italie. À l'âge de 20 ans, une jeune Italienne du Nord, prénommée Eluana, a été victime d'un accident de la route et a plongé dans un coma dont elle ne s'est pas réveillée depuis plus de seize ans. En état de mort cérébrale, son état est jugé irréversible pour les médecins qui l'ont prise en charge. Ses parents, désespérés, ont à plusieurs reprises fait appel à la justice pour que toutes les mesures de vie artificielle soient stoppées afin de laisser partir leur fille. Ils ont fini à obtenir gain de cause, après plusieurs péripéties et rebondissements judiciaires. La cour d'appel civile de Milan a accédé à la requête des parents et a autorisé que l'on débranche immédiatement le respirateur.
C'était sans compter sur l'Église dans un premier temps et sur les députés italiens dans un second. Ce n'est pas aux juges, selon eux, de décider de la vie ou de la mort d'un fidèle ou d'un électeur. Pour la faction religieuse, c'est à Dieu de choisir le moment où il rappellera cette jeune femme à lui. Pour les politiciens, les conditions de fin de vie sont affaire de législateurs. "La Chambre des députés, après avoir débattu du cas d'Eluana, décide de soulever devant la Cour constitutionnelle une exception d'« inconstitutionnalité » pour conflit de compétence entre instances judiciaire et parlementaire". Le procureur de Milan a, quant à lui, introduit un pourvoi en cassation en estimant qu'une patiente en état de mort cérébrale avait peut-être toujours une conscience... Pendant ce temps, les parents d'Eluana souffrent. Peu importe l'avis de la famille, des médecins et des juges, il s'agit maintenant d'une affaire politico-religieuse. Et pour une fois, Don Camillo et Peppone sont d'accord. |
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Mis à jour ( Dimanche, 03 Août 2008 01:08 )
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Écrit par Droit-medical.com
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Mercredi, 16 Juillet 2008 01:00 |
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Le matériel à usage unique a été imposé comme un standard de la prévention des infections nosocomiales et la responsabilité des établissements est engagée quasi systématiquement dans ce type d'affaires. Pourtant Le Figaro, dans un article intitulé "Peut-on réutiliser le matériel médical à usage unique ?" rappelle qu'Andrea Fischer, l'ancienne ministre de la santé de la République fédérale d'Allemagne, en raison de l'explosion des dépenses de santé liées à ces dispositifs pouvant être très onéreux (plusieurs milliers d'euros), a fait voter, il y a sept ans, des mesures permettant de réutiliser après stérilisation certains matériels à usage unique. Un rapport rendu public, il y a quelques semaines, outre-Rhin montre que cette décision ne faisait pas courir de risques supplémentaires aux patients (6 millions de dispositifs retraités sans une plainte judiciaire). Des études complémentaires sont bien sûr nécessaires et tous les dispositifs à usage unique ne sont pas concernés, mais ce rapport fait réfléchir.rien n'est simple, puisque même des dispositifs qui ne sont pas vendus pour un usage unique ont du mal à résister à la stérilisation.
La psychose liée à une gestion déplorable du VIH et aux inconnues dues au prion serait-elle en train de retomber ? La raison va-t-elle réhabiliter une stérilisation appropriée et bien faite d'un matériel adapté ? Rien n'est moins sûr en raison des intérêts économiques pour les sociétés de matériel médical pour qui le marché de l'usage unique est très rentable.Pour l'instant, en France, la législation est claire : unique n'a qu'une seule interprétation. Réutiliser un matériel à usage unique n'est pas légal. |
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Mis à jour ( Mercredi, 16 Juillet 2008 08:21 )
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