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Le médecin-conseil de l'EDF (Électricité de France)
Écrit par Bertrand Hue, Marie-Thérèse Giorgio   
Mardi, 31 mars 2009 12:04

Il existe un régime de Sécurité sociale propre aux entreprises électriques et gazières. Le contrôle de l’absentéisme des agents est confié à 101 médecins-conseils, encadrés par des médecins régionaux, qui interviennent pour le compte d’EDF (Électricité de France) sur l’ensemble du territoire. Ils ne doivent pas être confondus avec les médecins du travail.

Jusqu’en 2004, EDF était un établissement public à caractère industriel et commercial, date à laquelle cette entreprise est devenue une société anonyme à capitaux publics qui compte environ 140 00 agents en France. Cette société est maintenant devenue Électricité réseau distribution France (ERDF).

Formation des médecins-conseils EDF

La plupart sont des médecins libéraux et ils sont tous formés à la réparation juridique du préjudice corporel. Ils exercent généralement cette activité de médecin-conseil à temps partiel.

Rôles du médecin-conseil EDF

Contrôle des arrêts maladie

Tout agent EDF en arrêt maladie doit normalement se présenter spontanément au médecin-conseil EDF, quelle que soit la durée de l’arrêt. Quelle qu'en soit l'origine ou la durée, dans les textes, les prestations sont versées sous condition du contrôle médical, mais ,en pratique, seuls les arrêts d’une durée supérieure à une dizaine de jours sont concernés.Parce que l'EDF doit plus que la lumière à ses agents Le médecin-conseil n'est pas là pour conclure si un arrêt est justifié ou injustifié, il n'en a pas le pouvoir de toute façon. Lorsqu’il pense que l’arrêt ne se justifie plus, il peut, par contre, prendre contact avec le médecin traitant de l’agent. Si le médecin traitant est d’accord pour ne pas renouveler l’arrêt, la démarche prend fin. Si le médecin-conseil et le médecin traitant de l’agent EDF ne sont pas du même avis, l’agent sera  adressé à un médecin expert agréé auprès de la Sécurité sociale, pour réalisation d’une expertise conforme à l'article L 141 du code de la Sécurité sociale.
Pour ce faire, le médecin-conseil EDF adresse une liste de 3 médecins experts au médecin traitant du patient, ce dernier choisit un médecin expert dans cette liste. Le médecin traitant peut accompagner le patient à l'expertise. L'avis de l'expert s'impose à tous, il est impossible de le contester, sauf si l'agent constate un vice de forme. Le délai pour obtenir l’expertise est de 2 mois environ.
Si l'arrêt est considéré comme injustifié par l’expert, l’agent EDF doit alors reprendre son poste de travail. La date de reprise et le lieu lui sont communiqués, par lettre recommandée avec accusé de réception, par le service des ressources humaines auquel le médecin-conseil EDF a transmis ses conclusions motivées, mais pas le rapport médical. Cet agent ne pourra alors être autorisé à s'arrêter pour la même pathologie que s'il y a un fait nouveau.
Si l’agent ne se présente pas à l’expertise, on conclut à un état de carence, le versement du salaire de l’agent est interrompu.
Lorsque les agents EDF ne se présentent pas au médecin-conseil, alors qu’ils sont en arrêt, la direction des ressources humaines adresse un courrier aux intéressés afin de leur rappeler les textes en vigueur et leurs obligations.

Accident de travail, maladie professionnelle

En cas d’accident du travail ou maladie professionnelle, la visite auprès du médecin-conseil EDF est absolument incontournable puisque c’est le médecin-conseil qui réalise l’ouverture du dossier accident du travail ou maladie professionnelle. Il joint à ce dossier le certificat initial réalisé par le médecin traitant de l’agent.
Concernant l’imputabilité de l’accident du travail, c’est la Caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) qui décide. Par contre, le suivi de l’accident ou de la maladie professionnelle est ensuite assuré par le médecin-conseil EDF. C’est lui qui fixera le taux de l’indemnisation en cas de séquelles. L’agent peut contester le taux d’une rente qui lui a été attribué auprès du tribunal administratif de la Sécurité sociale (TASS).

À l’issue d’un arrêt pour accident de travail ou maladie professionnelle, si l’agent remet un certificat de guérison avec séquelles, il bénéficie nécessairement d’une visite médicale auprès du médecin-conseil.
Dans le cas où l’agent remet un certificat de guérison, aucune visite n’est nécessaire auprès du médecin-conseil.
Pour les maladies professionnelles, ce sont les tableaux du régime général qui sont pris en compte. Les demandes de reconnaissance de pathologies qui ne figurent pas dans des tableaux sont présentées au Comité régional de reconnaissance de maladie professionnelle (CRRMP).

Longue maladie et invalidité

Au bout d’un an d’arrêt pour une même pathologie, un agent EDF est placé en longue maladie, le médecin-conseil assure un suivi régulier ce cet agent, environ tous les 3 ou 4 mois.
Après 5 ans de longue maladie, le médecin-conseil peut proposer une invalidité.

Médecin-conseil EDFAccident de trajet ou tout accident mettant en cause un tiers responsable

EDF dispose d’une assurance pour se retourner contre le tiers responsable. Le médecin-conseil défend alors l’agent EDF vis-à-vis de ce tiers et joue le rôle d’un médecin de recours pour l’agent EDF, ainsi que pour les membres de sa famille.

Conseiller, mais ne pas soigner

Le médecin-conseil a un rôle de conseil vis-à-vis des agents malades, mais également vis-à-vis de l’employeur, puisqu’il peut alerter sur la fréquence anormalement élevée d’une pathologie ou d’accidents dans un service, par exemple. EDF réalise depuis longtemps le recueil de données précises sur les pathologies présentées par les agents, la durée des arrêts, etc. Toutes ces données sont transmises à l’Inserm et font l’objet d’analyses épidémiologiques.
Un médecin-conseil EDF ne donne pas de soins, mais délivre seulement des avis. Il ne doit pas s’immiscer dans un traitement prescrit à un agent EDF, même s’il le trouve inadapté, contrairement à un médecin conseil de la Sécurité sociale qui a un droit de regard sur les prescriptions faites à un assuré du régime général.

Relation avec le médecin du travail

Le rôle joué par le médecin-conseil dans l'ouverture du dossier d'accident du travail n'empêche pas l’agent de devoir se soumettre à une visite de reprise avec le médecin du travail, quand celle-ci est prévue par les textes. Le médecin-conseil et le médecin du travail n'ont pas le même rôle. Ces praticiens collaborent généralement entre eux, car il convient de bien faire la différence entre « l’aptitude à travailler » qui relève du médecin-conseil et « la compatibilité d’un état de santé donné avec un poste précis » qui relève de la médecine du travail.
Le médecin-conseil exerce une forme de médecine statutaire tandis que le médecin du travail exerce une médecine de prévention. Le médecin-conseil intervient exclusivement lorsqu’un agent est en arrêt de travail.

 

Propos recueillis auprès du Docteur Marc Grosclaude
Médecin conseil du système particulier de Sécurité sociale EDF-GDF à Lyon

 

 

En partenariat avec

Atousante.com

Commentaires (12)Add Comment
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EDF PERS 155
Par Marcel BROCART, 08 avril 2009
http://www.cgt-energie-paris.c...49_155.pdf

ELECTRICITE DE FRANCE GAZ DE FRANCE
PERS. 155
DIRECTION DU PERSONNEL
Manuel Pratique : 522-073-074
Suite Pers. 173
8 août 1949
Objet : Longue Maladie - Invalidité - Commissions Nationales
Invalidité et Accidents du Travail.

AGENTS EDF GDF ATTENTION:
Les médecins conseils ont tendance à mettre les agents victimes de dépressions réactionnelles ou de syndromes de stress post traumatique suite à discriminations et harcèlement en invalidité.

Si vous pouvez prouver l'origine professionnelle de cette dépression vous pouvez formuler une demande de reconnaissance de Maladie Professionnelle.

Marcel BROCART
http://www.cgt-energie-paris.com/phpBB2/viewtopic.php?t=1228
Carabin
...
Par Carabin, 09 avril 2009
Voilà qui est intéressant pour les dirigeants ou les cadres obligés de passer devant un médecin conseil suite à un problème de santé qui pourrait être dû à du harcèlement ou à une discrimination de la part de délégués syndicaux smilies/smiley.gif
Mais ça n'arrive sans doute jamais...

Quel poids peut bien avoir un tel médecin conseil dans une entreprise où il ne semble pas possible de lever le petit doigt sans que cela ne s'accompagne de plusieurs préavis de grève ? Un climat social électrique, sans aucun doute smilies/smiley.gif
Chiara
Maladie professionnelle ou invalidité ?
Par Chiara, 09 avril 2009
Quel intérêt pour la victime à obtenir une reconnaissance en maladie professionnelle plutôt qu'une invalidité ?
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validité de l'expertise
Par carton jaune, 07 juin 2010
L'avis de l'expert n'est pas contestable mais il n'est pas applicable en lui même puisqu'il faut obligatoirement une traduction de cet avis sur le plan administratif.
Cela nécessite d'en déduire les droits du malade ou de la victime au regard de la législation qui lui est applicable et notamment de prendre en compte les avis d'aptitudes rédigés par le médecin du travail.
Le malade ou la victime peut contester la procédure d'expertise et la décision administrative auprès de la Commission de Recours Amiable puis auprès du TASS.
Les erreurs les plus courantes entachant ces procédures concernent la rédaction du protocole puis ensuite l'avis administratif. Un grand nombre de ces expertises peuvent ainsi être annulées.
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Pouvez-vous m'aider, car je suis dans ce cas !
Par XXXX, 03 février 2011
Bonjour, peut-être un peu tard (mais peut-être avez-vous demandé à être informé des nouvelles réponses sur le site ?).

Voilà, j'ai besoin d'aide urgente, car je suis dans ce cas... On me fait tourner en rond pour me passer ... "de force" en invalidité... pour ne pas "avouer" le harcèlement...! En 25ans, j'ai subi deux suppressions de postes suite réformes structures, accusations vols, etc pendant des années, et depuis... 1999 (!!!!) je suis toujours en surnombre (sans formation, etc !!!). Depuis 3 ans je suis en maladie, et ils "refusent" de me retrouver un poste malgré mes demandes qui remonte à ... 11 ans !!! Fin 2007, (j'étais sous lettre de mission de 6 mois avec "soi-disant" réintégration à la clé), et alors que je venais d'avoir passé la barre des 50ans, ils se sont arrangés pour ne plus me donner de travail... donc plus de création de postes !!!). Et donc toujours en GF 4 après 25 ans ! Je viens de finir mes 3 ans de maladie. Je suis à demi-traitement... car si je touche ma paye intégrale encore pour 2 ans, je ne pourrais pas avoir d'aide juridictionnelle !!! J'ai contacté la HALDE, qui a commencé à me recevoir et suspecte un très très très fort harcellement... Je devrais recevoir le premier courrier officiel dans environ 15 jours. En attendant, ils me font tourner de la médecine du travail au controle puis à nouveau médecine, etc etc même après une demande de pré-reprise de ma part suite certificat de mon médecin traitant signalant que je suis apte à travailler.
Du coup, ils sont dans l'embarras, et me font trainer (comme depuis 3 ans, et comme depuis 11 ans !!!) pour me trouver chaque fois des excuses... Ce matin, c'était soi-disant de "nouvelles procédures" de reprise, et les congés du médecin du Travail.
L'inspection du travail (cet après-midi) m'a dit ne pas être compétente. Les conseillers juridiques non plus. Seule solution : prendre un avocat... !!!!!!!!!! Et le temps qu'il étudie le statut, il se passera déjà un bon moment.
Et l'aide juridictionnelle étant prise sur les revenus de l'année précédente, je ne suis pas certaine d'y avoir droit.
Depuis fin décembre, ma paye est diminuée par 2 !!! (donc 800E/Mois !). Si je demande à toucher le complément (CAS) de paye jusqu'à 100% encore pendant 2 ans, alors je ne pourrais pas avoir droit à l'aide juridictionnelle. Et si je veux avoir un avocat, il ne faut pas que je touche la paye intégrale ! 800E/salaire pour 600E/crédits par mois... Jusqu'à maintenant, je gérais sans problème, (ni dettes, ni impayés), mais là je ne peux plus. Du coup, ils invoquent que ce sont mes crédits (et surtout pas leur fait !) qui fait que je suis dans l'embarras !
Je demande à être réintégrée, (depuis 11 ans donc !) et mon médecin aussi... Mais ils invoquent "tout" et n'importe quoi pour me laisser ainsi. N"'ayant pas de poste, je ne sais pas où aller à la fin des arrêts... Alors ils me disent de continuer les arrêts...
Le pire, ils me demande que mon médecin indique sur "l'arrêt" d'y indiquer que je suis apte à la reprise !!! Oui oui ! Vous avez bien lu : "sur l'arrêt maladie" ! Et ça, c'est qu'un exemple de ce qu'ils essayent de me faire "gober" depuis 25 ans ans !
La Halde me dit qu'ils peuvent intervenir sur le harcèllement, mais ni sur la mise en invalidité, ni sur le statut et donc le manque de formation et d'évolution de carrière. Je pense donc qu'il faille que je m'adresse au Tribunal administratif (j'ai appris ça cet après-midi), mais là je planche. Je suis seule, sans enfant sans famille et sans amis. Je ne sais plus quoi faire. Et sans avocat, je suis perdue.
Merci de votre aide.
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Votre demande d'aide
Par Marcel BROCART, 01 mars 2011
Bonjour,

Si je peux vous aider je suis bien sûr à votre disposition.
Courage.

Marcel BROCART

Tel: 04 93 55 19 43

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dés-intégration
Par flameckuche, 03 avril 2011
Bonjour "XXXX" ... je viens de lire votre témoignage et je suis également confrontée à une sorte de disgrâce au sein de notre entreprise. Je suis aussi en éxécution depuis 25 ans aussi, vécue pas mal de réformes de structures, .mutation d'office dans les activités suite à suppression de poste (sans les trois propositions normalement qui doivent être formulées) sinon je m'exposais à une "coupure de branche" , ensuite j'ai adhéré
au projet de réintégration avec un choix de région pour rapprochement familial dans les unités Edf Gdf ou filiales et été "missionnée près de 2 ans avec "promesse d'intégration dans la struture qui m'accueillait. Mais dès le départ, on m'a fait comprendre que je n'aurais aucune chance et cette dite structure a mis fin avant terme sans ménagement au contrat ; par la suite on m'a "balancé" de nouveau dans les activités sociales et là aussi j'étais "non désirée). On m'a accusée d'incompétence professionnelle (après 25 ans), d'être un agent associable ETC. J'ai craqué, dépression ... j'étais anéanti, ils ont réussi à me faire douter de moi !
Je vis tout cela avec de la colère et de l'injustice et j'ai demandé de l'aide mais personne n'a l'air ou ne veut s'occuper de petits agents comme nous. On m'a conseillé d'aller voir ailleurs, on m'a demandé pourkoi je voulais rester à Edf ... J'ai cherché aussi des témoignages d'agent vivant la situation mais apparemment tout le monde est heureux . JE DOIS ËTRE UNE VICTIME comme ils disent. "XXXX" je vous comprend très bien et le sentiment d être bien seule je le vis.

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Jugement-Jurisprudence de la Cour d'Appel Nationale d'Amiens CNITAAT reçu le 13 avril 2011 (Audience du 17 février 2011) - Appel de la CNIEG de la Décision du TCI de Lille du 20 janvier 2010 - Pension
Par eric scobry, 16 avril 2011
Bonjour à toutes et à tous,

Après plus de 3 ans de "Combat" contre la CNIEG et la "médecine de contrôle"des IEG, dans le cadre de la Non reconnaissance de mon invalidité catégorie 1, malgré un premier jugement au TCI de Lille m'accordant cette reconnaissance et la pension correspondante, la CNIEG a interjeté en Appel auprès de la CNITAAT de la Cour Nationale d'Appel d'Amiens.
Le jugement-jurisprudence vient de me parvenir, et la CNIEG a été déboutée de toutes ses demandes..., donc je suis Rétabli dans mes Droits Légitimes, en vertu des Articles du Code de la Sécurité Sociale et des Articles des Statuts des IEG...

S'il était possible de "mettre en ligne le jugement" sur le Site de Droit-medical.com, merci de bien vouloir m'en informer (ainsi que la "manière de le faire..."), afin que tous les Agents des IEG confrontés aux mêmes problèmes puissent, enfin...,"se défendre" contre ces Administrations pour lesquelles les Agents ne sont que des numéros...

Cordialement,

E.Scobry.
Cnpe de Gravelines 59820.
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arcelement
Par fabrice, 09 mai 2011
je constate que dans la grande Maison(LOL),je ne suis pas le pire,jai moi aussi l'impresion de vivre un enfer au sein de mon agence ,20 ans de cariere gf4 nr70.tous sa parceque ma hierarchie na pas une bonne image de moi.et oui il faut travailler et dire amêne a tous et surtous FERMER sa guelle.car même si tu bosse bien il te trouve un ptit quelque chose qui na pas été dans leur sens.Apres on sétonera que le sindrome PTT arrive a ERDF.
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Besoin de conseil et d'aide sur cas difficile auprès de la CNIEG
Par Charlifox, 13 mai 2011
Bonjour

Mon épouse a subit 2 agressions sur son lieu de travail ( en milieu hospitalier ).
Suite a ces agressions , son état psychique s'est dégradé et suite a 3 expertises médicales et 5 années d'arrêt
mon épouse a été mise en retraite pour invalidité ( cause imputable au service ) avec une invalidité de 50% auprès de la CNRACL .
La commission de réforme hospitalière l'ayant jugé et attesté par écrit , incapable de reprendre
une activité professionnelle , cette décision date de 2004 .

J'ai de ce fait demandé a bénéficier des dispositions de départ anticipé au
titre du conjoint atteint d'une maladie incurable .

La CNIEG a demandé a la Médecine de Controle des IEG d'expertiser de nouveau mon épouse afin de juger de son état
, ce que refuse mon épouse car ayant déjà passé 3 expertises et été déclaré inapte au travail .

Aussi , la CNIEG me refuse le départ anticipé au motif qu'elle ne peut statuer sur l'état de mon épouse .

Je ne comprend pas pour quel motif , la CNIEG n'accepte pas les conclusions de la CNRACL et
qu'il faille de nouveau passer des expertises ??

N'y a t il pas un abus de pouvoir de la part de la CNIEG , est elle en droit de procéder de la sorte ???
alors que sa caisse de retraite la reconnue invalide et ne pouvant plus exercer une quelconque activité ???

Merci pour votre aide , je ne sais que faire , ni quelle procédure engager ???
Y a til un cabinet d'avocats spécialisé dans ces démarches ???


Cordialement

corre
est-ce trop tard ?
Par corre, 02 juin 2011
bonjour,
Alors pour certains la cnieg ne veut pas les faire partir et pour d'autres elles les dégage "d'office-sur demande" entendez transformation de l'invalidité avant 60 ans en pension vieillesse à cause d'anticipation mère de famille.... avec toutes les conséquences financièrEs;
Victimes de harcèlement de la part de "collègues et d'un cadre juridique" (qui avait sa petite cour) j'ai ensuite été nommée à divers postes bidons évidemment. Le dernier DRH (éh oui je faisais partie de l'encadrement cela n'arrive pas qu'aux "petits" dans ces cas là on est tous très très très petits) m'a traitée plus bas que terre.
Mais jamais personne n'a fait référence à une maladie professionnelle, je ne savais même pas que cela existait pour la dépression.
Comment pourrais-je faire maintenant car le médecin conseil qui savait tout ne m'a jamais parlé de cela. Est-ce trop tard ? Qui puis-je solliciter ("les collègues" ne se mouilleront jamais surtout après plus de 10 ans et j'ai quitté la région d'origine voulant totalement effacer EDF et ses pratiques : quand on est en haut on vous fait des courbettes, quand on est en bas on vous écrase comme un ver de terre en y prenant beaucoup de plaisir !...)

Marcel que puis-je faire ?
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accident du travail et invalidité
Par bruno31000, 02 juin 2011
Bonjour à tous,
je vous expose mon problème j'ai eu un at en 2002 dans une centrale nucléaire , suite à cet accident non indemnisé! je me suis retrouvé avec la cheville "bousillée" une opération était prévu. Ma hiérarchie de l'époque me demande de differer mon opération car ils disent avoir besoin de mes compétences (j'étais chef de bloc principal) j'ai écouté et j'ai continué à faire mon travail mais au bout de quelques temps , ne pouvant plus faire de sport vient la prise de poids et des apnées nocturnes sévères dues à cette prise de poids(20kg) ils décident de me retirer mon habilitation pour un eventuel manque de vigilance dû aux apnées et me demandent de trouver un autre point de chute. Chose faite en 2004 je trouve un job dans l'informatique avec une perte nette de 1500 euros(plus d'ecretement de loyer et plus de prime de poste) .En 2005 rechute d'at sur ma cheville et opération obligatoire dans la foulée (ligamentoplastie) , suite à cette opération je développe un syndrôme neuroalgodistrophique avec un blocage complet de la cheville + retractation des orteils! processus irreversible , depression reactionelle, fibromyalgie, syndrôme du colon irritable et j'en passe. je rste donc en AT 965 jours et ensuite le medecin de controle ERDF produit un rapport mentionnant que vu mon etat locomoteur et mon etat general une reinsertion professionelle n'est pas envisageable (il me donne royalement 5% d'ipp!
je fais appel devant le TCI de Toulouse et je gagne , qu'importe la CNIEG fait appel devant la CNIAT (attente du jugement)
suite à cette période de 965 jours d'at , la medecine de controle me met en longue maladie depuis juin 2008 (pour eviter de payer les assurances idcp).
Ma question est la suivante , si un agent ne reprend pas son travail suite à un at ne doit il pas etre mis en invalidité?
Quelqu'un peut il m'apporter une réponse , la medecine de controle me dit que pour etre mis en invalidité il faut que mon taux d'ipp soit de 66% , je n'ai pas trouvé trace de cette clause dans le statut
Merci d'avance

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busy
Mise à jour le Vendredi, 03 juin 2011 00:01