| Mission d’évaluation de la loi Leonetti sur la fin de vie : de nouvelles propositions, mais le refus de reconnaître un droit à la mort |
| Écrit par Nathalie Beslay, Marie Jeunehomme |
| Mercredi, 24 décembre 2008 02:00 |
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Adoptée par le Parlement après l’affaire Vincent Humbert, ce jeune homme devenu tétraplégique suite à un accident de la route qui réclamait le droit de mourir, la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie du 22 avril 2005, dite loi Leonetti, encadre les conditions de la fin de vie. Elle instaure, notamment, un « droit au laisser mourir », sans toutefois permettre l’euthanasie dite « active ». Moins de 3 ans après cette loi, l’affaire Chantal Sebire, cette femme atteinte d’une tumeur évolutive des sinus et de la cavité nasale 1 a relancé le débat sur l’euthanasie et sur la pertinence de la loi du 22 avril 2005. Pas de droit à la mort - la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades est méconnue et mal appliquée ; Un congé d'accompagnement pour un proche En revanche, la mission Leonetti, à l’issue de son rapport, a fait diverses propositions parmi lesquelles : Des propositions qui ne font pas l'unanimité Ces propositions ont en revanche déçu les partisans de la légalisation de l’euthanasie et notamment Jean-Luc Romero, président de l’association pour le droit de mourir dans la dignité (AMD) 3.
Nathalie Beslay, Marie Jeunehomme
1- Un esthésioneuroblastome. 2- Extrait du rapport Leonetti, p 159. 3- Communiqué de presse du 2 décembre 2008. 4- Mme la députée Henriette Martinez et M. le sénateur Alain Fouche. 5- M. le député Manuel Valls.
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Commentaires (1)
![]() Par Peggy Chevallier, 13 août 2011
on aide nos animaux a ne plus souffrir, pourquoi pas nous? La grand mère de mon mari a demandé plusieurs fois a son médecin de l’hôpital de la laisser partir, jusqu'au bout il s'est battu pour la faire vivre...la laissant dans d'atroces souffrances, a la fin, la moitié du cerveau était mort, l'eau envahissait ses poumons, une sonde la nourrissait et a chaque malaise, on la choquait... et plus on l'a choquait plus elle se dégradait.. quand ma belle mère s'est mise en colère pour dire au médecin d’arrêter le massacre, il lui a répondu "c'est ma patiente et je ferais ce que je veux"...un mec comme ça mérite de se prendre un poing dans la figure et j’espère qu'un jour il comprendra ce qu'est la douleur... même si elle avait 86 ans elle ne méritait pas tant de souffrance... je clame haut et fort que si demain mon tour arrive et que je dois finir en légume pour le reste de mes jours, JE VEUX ET J EXIGE QUE L ON M AIDE A PARTIR A MOURIR, même si je ne verrais pas mes enfants grandir, je n'accepterais pas d' être un poids pour eux.. elles souffrirons de mon départ, certes mais elles pourront faire leurs deuil et avancer dans la vie, alors que si je suis a leurs charge, comme voulez vous qu'elles grandissent et profitent de la vie? bon dieu de politiciens, vous qui vous autorisez a JOUER avec nos vies tous les jours, par vos guerres, vos choix sur la médecines et tant d'autres choix, arrêter de vous prendre pour des DIEUX, laisser nous le choix de ne plus vouloir souffrir quand on sait que notre vie ne sera plus celle que l'on voudrait! Je rappelle une chose: LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ, nul par je ne trouve ces trois mots en FRANCE pour nous petits que nous sommes! On va ramener des étrangers chez nous pour les soigner gratuitement sur le dos des Français et a coté de ça vous aller laisser les Français souffrir contre leurs volonté!Et après on nous met sur le dos le TROU DE LA SÉCURITÉ SOCIALE!!!! On a mis la grand mère dans une maison a 3700 euro par mois et enfants et petits enfants on a du payer tous les mois pour que vous puissiez laisser une semi morte dans les mains de docteurs qui s'amusaient avec une vie... HONTE!!!!
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| Mise à jour le Jeudi, 05 août 2010 09:12 |


















Au terme du rapport Leonetti, rendu au premier ministre le 2 décembre 2008 :
