| Enquête européenne sur les dessous de la vaccination contre la grippe A(H1N1) |
| Écrit par Droit-medical.com |
| Jeudi, 07 janvier 2010 10:41 |
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Médecin, spécialiste en santé publique, en épidémiologie et en économie de la santé, Wolfgang Wodarg a convaincu tous ses collègues du Conseil de l'Europe habilités à voter pour la mise en place de cette commission d'enquête en leur expliquant qu' « afin de promouvoir leurs médicaments brevetés et leurs vaccins contre la grippe, les compagnies pharmaceutiques ont influencé les scientifiques et les organismes officiels, responsables des normes de santé publique, pour qu'ils fassent peur aux gouvernements du monde entier ». Cette manipulation aurait fait, selon lui, « gaspiller les ressources de santé déjà serrées dans des stratégies vaccinales inefficaces, et inutilement exposer des millions de personnes en bonne santé aux effets secondaires de vaccins insuffisamment testés ». Les affirmations de ce député du Parti social-démocrate allemand (SPD), qui s'est appuyé sur de nombreux faits montrant que l'indépendance des experts pouvait être mise en doute, n'ont, semble-t-il, pas eu de mal à emporter la conviction des élus des différents pays siégeant au Conseil. L'OMS est tout particulièrement mise en cause par le député allemand. Que, Klaus Stöhr, ancien chef du programme de vaccination contre la grippe aviaire de l'Organisation mondiale de la santé, ait rejoint la direction de Novartis et soit maintenant en charge de la commercialisation d'un vaccin contre la grippe A(H1N1) n'est pas fait pour arranger les choses. D'autant que, dans le même temps, Margaret Who, directrice générale de l'OMS, qui a parcouru la planète sans relâche ces derniers mois pour répéter partout à quel point il était important de se faire vacciner tant cette grippe était dangereuse n'a fini par se faire immuniser que le 30 décembre 2009, soit un jour après une conférence de presse au cours de laquelle elle avait été obligée de reconnaître qu'elle ne l'était pas... L'OMS qui a changé la définition de “pandémie” à l'occasion de la grippe A(H1N1), en abandonnant des critères comme l'apparition simultanée de multiples foyers, la grande morbidité et le taux de mortalité élevé d'une maladie, pour déclarer l'état d'urgence et donner le feu vert aux laboratoires pharmaceutiques pour lancer la production de vaccins, comme l'a fait justement remarquer le Dr Tom Jefferson du Cochrane Institute. Il n'est pas question de nier que la grippe A(H1N1) est à l'origine de nombreux décès dans le monde entier, mais bien de remettre en cause les mécanismes qui l'ont présentée comme une grippe bien plus meurtrière que celles que l'on appelle “saisonnières” et qui font plusieurs centaines de milliers de victimes chaque année dans le monde, à un moment où une crise financière mondiale risquait d'ébranler l'industrie pharmaceutique.
Pour ceux que le sujet intéresse : Commentaires (1)
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| Mise à jour le Jeudi, 07 janvier 2010 15:00 |


















Après une période de psychose savamment orchestrée, nombreuses sont les voix qui réussissent enfin à se faire entendre pour dénoncer des incohérences dans la gestion de la grippe A(H1N1) à travers le monde. Face à ces interrogations, dont celle du 

vaccin à grippette.Ceux qui l'ont sous entendu ne sont que des médisants.Toi, on ne te sent pas assez futée pour te mettre dans des combines pareilles.Personne de sérieux n'y songerait une seconde.
Repose toi bien.