| Vaccins contre la grippe A(H1N1) : bientôt les soldes ? |
| Écrit par Droit-medical.com |
| Lundi, 04 janvier 2010 10:27 |
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La France serait à la tête de près d'un tiers des stocks mondiaux de Tamiflu, d'un milliard de masques et de 89 millions de doses de vaccins. Malgré des mesures dérogatoires, les antiviraux et les masques dont dispose le pays ont une date de péremption. S'il est question de modifier le droit dans ce domaine pour la supprimer, ces produits ont une durée de vie limitée, en particulier les masques enduits de substances luttant contre les virus. Même chose pour les vaccins, puisque chacun sait que les souches grippales évoluant sans cesse, il est nécessaire de revoir la composition des produits chaque année. Les coûts de stockage et la perte financière liés à la non-utilisation de produits périssables ne peuvent que pousser les autorités à écouler les stocks, même si les neuf millions de doses offertes par l'État à l'Organisation mondiale de la santé pour les pays pauvres vont permettre de diminuer un peu ces frais. Pourquoi ne pas imaginer des soldes étatiques sur les vaccins et le Tamiflu ? Rien d'étonnant dans ces conditions d'apprendre que le ministère des affaires étrangères et celui de la santé ont proposé officieusement, depuis près de deux mois, les vaccins excédentaires à la vente. En théorie, ces produits sont proposés à leur prix d'achat, mais la France doit faire face à la concurrence, officielle pour le coup, de l'Allemagne, la Suisse et des Pays-Bas. L'Égypte et le Qatar auraient signé des contrats et l'Hexagone verrait ainsi 2,3 millions de doses lui être rachetées. L'Ukraine, la Roumanie, la Bulgarie, le Mexique pourraient aussi être intéressés... Pas question de faire de la publicité à tout cela, car le discours officiel en serait décrédibilisé. L'épouvantail du second pic pandémique, prévu par les mêmes experts qui ont conseillé l'achat de vaccins en grande quantité en février ou en mars, et qui n'a pas eu lieu dans l'hémisphère austral est là pour motiver les indécis. De nouveaux arguments font même leur apparition, comme celui qui voudrait que le virus de la grippe reste exceptionnellement stable pendant quatre ans, selon des données relatives à l'épidémie de 1968 qui ont montré à quel point elles n'étaient pas fiables pour prévoir ce qu'il fallait faire en 2009...
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Commentaires (2)
![]() Par Benoît Goullin, 04 janvier 2010
Il faut être choqué par la mise en place de ces centres de vaccination coûteux (au détriment des médecins génralistes) et par la mobilisation forcée de certains médecins (sur sollicitation gendarmesque !)
Par NOURATIN, 04 janvier 2010
Bien chère Roseline,
On peut dire ce qu'on veut, tu as quand même été bien sympa de prendre soin de nous à ce point là! Bon, c'est vrai l'affaire nous coûte un peu cher.Deux milliards, par les temps qui courent, c'est pas de la roupie de sansonnet. Mais, comme on dit, la santé n'a pas de prix,et tu as bien fait d'essayer de nous sauver de cette grippe cochonne qui aurait pu se révéler terrible. Juste un truc, était il bien raisonable de confier à la Sécu le soin d'envoyer les convocations? Oui, paceque si la grosse épidémie bien mortelle avait eu lieu,on aurait été très nombreux à crever avant d'avoir reçu notre petit bon de vaccination. Moi, excepté le fils de ma concierge,je ne connais personne qui l'ait encore reçu, à ç't-heure. Alors, je me dis tant mieux que ce soit juste une grippette. Voilà, je voulais simplement te rassurer pour te dire que tout le monde ne te jette pas la pierre, sur ce coup là. Et puis aussi, te souhaiter une bonne année et te conseiller de prendre du repos. Avec tout ce que tu as fait tu peux te permettre de rendre ton porteuf à Sarko. en lui suggérant de le transmettre à quelqu'un qui jouera peut être un peu moins avec mon pognon. Je te fais plein de grosses bises et te souhaite bon vent (quiqu'il soit préférable si tu t'aventures en mer que quelqu'un d'autre tienne la barre). N. Ecrivez un commentaire
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| Mise à jour le Lundi, 04 janvier 2010 12:21 |


















Alors que les Pays-Bas ont officiellement annoncé, il y a quelques jours, la fin de la pandémie de grippe A(H1N1) sur leur territoire et que le second pic épidémique, redouté par certains, ne s'est pas produit dans l'hémisphère austral, les pouvoirs publics pourraient ne pas être pressés de voir le virus H1N1v quitter l'Hexagone.
