Au lieu de proposer
un abonnement,
Droit-medical.com
a choisi de compter sur la satisfaction de ses lecteurs

Merci de nous aider à publier toujours plus d'articles indépendants

Convivialité

Ajouter à : Facebook Ajouter à : Mr. Wong Ajouter à : Windows Live Ajouter à : Digg Ajouter à : Delicoius Ajouter à : Reddit Ajouter à : Slashdot Ajouter à : Netscape Ajouter à : Yahoo Ajouter à : Technorati Ajouter à : Newsvine Ajouter à : Folkd Ajouter à : Google Ajouter à : Blinklist Information

Pour vous identifier

Vous enregistrer vous permet de poster plus d'un commentaire sur notre site ou de recevoir notre lettre d'information.



Droit-medical.com sur FacebookDroit-medical.com est sur Twitter
Abonnez-vous au flux RSS de Droit-medical.com

iPhone

widget Mac

Partenaires

Santé au travail
AtouSante.com est un site spécialisé en santé au travail.
Dermatologie
Abimelec.com : site d'un dermatologue particulièrement bien documenté sur le traitement de la chute de cheveux, sur l'epilation laser, sur le psoriasis ou sur l'acné.
Gynécologie
Aly-abbara.com est un site réalisé par un gynécologue-obstétricien. Son atlas d'échographie gynéco-obstétrical est très richement documenté, tout comme son livre interactif de gynécologie - obstétrique ou ses nombreux utilitaires médicaux. Ce médecin érudit sait aussi consacrer une part de son temps à d'autres sujets médicaux ou de culture générale.
DPC
Le développement professionnel continu devient une obligation légale pour tous les professionnels de santé. Chaque spécialité a son forum dédié.
Blogs

Généralistes 2002 :
un blog d'actualités en médecine générale.

Le blog de Presse et Multimedia :
nombreuses informations en santé, souvent traitées avec humour, plus quelques-unes concernant le droit, les nouvelles technologies, l'Internet, le design et tout le reste...

Tous droits réservés
Presse et Multimedia
2008-2009

Publicité

Comparatif et classement des facultés de médecine en France
Écrit par Droit-medical.com   
Vendredi, 16 octobre 2009 08:00

Une étude comparative des facultés de médecineC'est à l'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (Aeres) que l'on doit la première étude comparative des facultés de médecine en France. Les auteurs se refusent à parler de classement et préfèrent la notion de comparaison d'indicateurs.
Ce sont les performances dans le domaine de la formation et dans celui de la recherche de ces établissements qui ont été étudiées. Pour la recherche, il a été tenu compte du nombre d'enseignants hospitalo-universitaires titulaires et de celui de leurs publications scientifiques dans des revues à impact factor sur une période de 5 ans (score SIGAPS pour les seuls hospitalo-universitaires), mais aussi du nombre de projets de recherche clinique nationaux financés pendant 3 années consécutives dont ces enseignants sont les investigateurs principaux et le nombre d'unités de recherche labellisées par le Centre national de recherche scientifique (CNRS) ou l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) qu'ils dirigent. Pour la formation, en plus de l'effectif des enseignants hospitalo-universitaires titulaires, c'est au nombre d'étudiants reçus à l'épreuve classante nationale (ECN) dans les 500, 1 000 et 3 000 premiers et du numerus clausus de chaque faculté que les auteurs se sont intéressés.

Alors que l'on aurait pu croire que les facultés de médecine parisiennes allaient faire la course en tête pour la formation, les résultats de cette étude montrent que c'est loin d'être le cas. Si ce n'est l'université Paris-V-Descartes qui arrive en tête de ce comparatif, les autres facultés de la capitale ne sont pas dans le haut de ce palmarès, l'université Paris-XIII-Bobigny fermant même la marche. Tours et Nantes sont sur le podium, malgré des moyens et un nombre d'enseignants plus limités, faisant preuve de bien plus d'efficience que des universités comme Bordeaux, Poitiers ou Reims. « Il n'existe pas de relation entre la richesse en personnel hospitalo-universitaire et la performance en formation, évaluée sur les résultats de l'ECN. »

Pour la recherche et le score SIGAPS, l'honneur est sauf pour les facultés parisiennes qui occupent les premières places de l'étude. Seule l'université de Lyon réussit à s'immiscer au sein du peloton de tête. Reims et Poitiers font à nouveau pâle figure, mais Tours vient les rejoindre dans le bas de ce comparatif.

Il convient de relativiser ces résultats. Être bien classé à l'ECN, épreuve qui permet de choisir sa spécialité depuis qu'elle a remplacé le concours de l'internat en médecine, ne veut pas dire que l'on fera un bon médecin. Le troisième cycle des études médicales n'est pas étudié, alors que l'internat est un temps capital de la formation des praticiens. Les qualités humaines du candidat ne sont pas prises en compte dans les résultats de l'ECN, épreuve théorique, et il n'est pas certain que les étudiants formés dans un esprit de compétition seront les plus aptes à assurer un travail d'équipe au sein d'une maison médicale ou d'un établissement de soins. Par contre, il est évident que ces données risquent d'influencer les bacheliers au moment de leur inscription en faculté s'ils ont pour vocation de faire une spécialité plus recherchée que les autres. Pour ceux que la spécialité de médecine générale tente, ces résultats ne changeront rien puisque cette année encore plus de 600 postes d'internes en médecine générale n'ont pas trouvé preneur.
De la même façon, publier beaucoup dans des revues scientifiques ne veut pas dire que l'on soit un chercheur hors pair. Il s'agit bien souvent d'un travail d'équipe qui peut, de plus, être porté par des facteurs liés aux partenariats avec l'industrie pharmaceutique, à des problématiques budgétaires ou à des éléments environnementaux, comme l'émergence d'une pandémie, par exemple.

Les universités françaises figurant rarement dans les premières places des classements internationaux, cette étude a le mérite d'ouvrir la voie à une réflexion sur les performances des facultés de médecine, en collaboration avec la conférence des doyens et la commission santé de la conférence des présidents d'universités. Au fil des ans, les critères étudiés vont, semble-t-il, être complétés et mieux ciblés. Il faut espérer que cette émulation n'aura pour résultat qu'une qualité de soins accrue pour les patients...

Commentaires (0)Add Comment

Ecrivez un commentaire
Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

busy
Mise à jour le Jeudi, 15 octobre 2009 19:11
 

Publicité