| Les femmes suivent mieux les recommandations de bonnes pratiques |
| Écrit par Droit-medical.com |
| Vendredi, 06 février 2009 07:00 |
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Les données relatives à 1857 patients consécutifs atteints d'insuffisance cardiaque chronique, recueillies par 829 médecins (généralistes, internistes, cardiologues), ont été dépouillées. Il en ressort que les médecins du sexe dit « faible » utilisent plus que leurs confrères les médicaments figurant dans les recommandations de bonnes pratiques. Elles ont aussi tendance à se conformer aux doses recommandées que ce soit chez les patients hommes ou femmes. Les praticiens dotés d'une pomme d'Adam sont enclins à donner moins de médicaments et à les utiliser à des doses plus faibles que celles recommandées lorsqu'ils traitent une femme. Dans tous les cas, les personnes soignées étaient bien traitées, mais il existe une différence quant à la façon dont les recommandations sont suivies par les hommes et par les femmes médecins. Faut-il considérer pour autant que suivre les recommandations de bonnes pratiques soit favorable aux patients ? Rien n'est moins sûr, malgré les arguments de ceux qui veulent surtout en faire une source d'économies pour la Sécurité sociale. Dans d'autres pays, de nombreux auteurs s'interrogent sur l'objectivité de certaines recommandations ou des instances jugeant du service médical rendu face à la pression et aux enjeux économiques de l'industrie pharmaceutique. Des voix s'élèvent même au pays des Lumières… Sources (en anglais) : BMJ 2009;338:b424 ; BMJ 2007;334:171 ; BMJ 2002;324:383.
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| Mise à jour le Vendredi, 06 février 2009 13:46 |


















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