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Responsabilité et dépistage du cancer de la prostate
Écrit par Droit-medical.com   
Jeudi, 18 septembre 2008 02:00

Dépister le cancer de la prostate, à notre époque, relève de l'évidence pour une grande majorité de médecins. Le dosage des PSA (prostate specific antigen) est pratiqué en routine et conduit à la chirurgie de nombreux patients...

Le dépistage d'une maladie est une méthode qui permet habituellement de diminuer la gravité des pathologies prises en charge, de diminuer les effets secondaires en utilisant des traitements moins lourds et de sauver des vies dans un grand nombre de cas. Il peut surtout permettre de substantielles économies de santé. C'est tout du moins ce qui est habituellement reconnu. Il arrive ainsi que des patients mettent en cause la responsabilité de leur médecin pour avoir, selon eux, négligé le dépistage d'un problème de santé moins "grave" qu'un cancer.Problème de prostate

Seulement voilà, concernant le cancer de la prostate, les choses semblent ne pas être aussi simples. En premier lieu parce que les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS) ne sont pas favorables au dépistage de cette pathologie ! C'est d'autant plus ennuyeux que ces textes sont devenus opposables aux praticiens 1. Le médecin qui dépiste pourrait avoir du mal à justifier sa démarche si sa responsabilité était engagée dans ce cadre. Il pourrait même être condamné pour avoir effectué ce dépistage.

Pourquoi de telles recommandations de l'HAS ? Pour faire plaisir à l'assurance-maladie en espérant réduire le nombre de chirurgies ou de radiothérapies ? Il est vrai que, pour d'autres maladies, de nombreux médecins se posent la question face à certaines publications dépendant de cette institution. Pour le cancer de la prostate, la réponse vient du corps médical lui-même. Le professeur Thomas Stamey, urologue, professeur de médecine à l'Université Stanford, à l'origine du dépistage utilisant le dosage des PSA depuis qu'il a publié un article dans le Journal of Urology, a reconnu son erreur et a souhaité que ce type d'examen soit abandonné 2. Et c'est loin d'être la seule raison qui pousse une partie des médecins à se montrer très prudente avec le dépistage d'un cancer pour lequel les traitements peuvent comporter de lourds effets secondaires (incontinence urinaire, troubles de l'érection, etc.). Cet élément est d'autant plus important qu'aucune étude ne prouve l'intérêt du dépistage du cancer de la prostate quant à une diminution du taux de mortalité.

La question de la responsabilité du médecin qui effectue le dépistage du cancer de la prostate, surtout si cet examen conduit à une chirurgie mutilante, va commencer à se poser de façon aiguë maintenant qu'un moratoire vient d'être lancé sur le site www.atoute.org. Dépister peut aussi maintenant faire courir un risque au médecin.

 


1 - Lire l'article "Le piège des bonnes pratiques médicales".

2 - Mitzi Baker. Common test for prostate cancer comes under fire.

 

Commentaires (2)Add Comment
Droit-medical.com
Dépistage en médecine
Par Droit-medical.com, 05 février 2009
Ce message a été déposé le jeudi, 18 Septembre 2008 15:42 par Dr69

Je ne pense pas que l’équation soit aussi schématique.
Le problème du systématique, c'est à dire des examens faits sans signes d’appel, ils coûtent des fortunes et amènent à « traiter », souvent à mutiler (la chirurgie c’est l’échec de la médecine !) d’innombrables hommes (prostate) ou femmes (seins ) pour des cancers qui n’auraient jamais faits parler d’eux .
Les médecins encouragés par les patients, les lobbies des fabricants de matériel, de réactif etc., ont intérêt à défendre la détection précoce plutôt que la prévention bcp plus contraignante et dont les résultats se voient toujours à long terme.
Il est bien plus gratifiant pour un médecin de dire à un malade « je vous ai enlevé votre cancer » plutôt que « grâce à mes conseils et à mes soins vous n’en avez pas eu ».
Le challenge pourrait être le suivant : les ressources financières n’étant pas inépuisables comment les utiliser au mieux dans l’intérêt de la collectivité :prévention ?, détection? cela dépend bien suûr des pathologies (fréquence ,gravité, possibilités thérapeutiques,antécédents….)
Il me semble que pour la Santé au travail le choix a été clairement indiqué en direction de la prévention.
0
Refus du dépistage Cancer prostate = métastases profitables aux laboratoires
Par LE VAILLANT, 28 février 2009
En France 100 000 patients/hormonothérapie,piqures décapeptil 370 E + Csodex 450E/trimestre aussi= 300millions d'E/an plus 150 Md'E de chimiothérapie des piqures de Neulesta à 1200E
Pour Sécu 100 Md'E de rayons de rattrapage +150 Md'E/an les multiples traitements atroces des métastases Osseuses

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busy
Mise à jour le Jeudi, 18 septembre 2008 09:11
 

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