Au lieu de proposer
un abonnement,
Droit-medical.com
a choisi de compter sur la satisfaction de ses lecteurs

Merci de nous aider à publier toujours plus d'articles indépendants

Convivialité

Ajouter à : Facebook Ajouter à : Mr. Wong Ajouter à : Windows Live Ajouter à : Digg Ajouter à : Delicoius Ajouter à : Reddit Ajouter à : Slashdot Ajouter à : Netscape Ajouter à : Yahoo Ajouter à : Technorati Ajouter à : Newsvine Ajouter à : Folkd Ajouter à : Google Ajouter à : Blinklist Information

Pour vous identifier

Vous enregistrer vous permet de poster plus d'un commentaire sur notre site ou de recevoir notre lettre d'information.



Droit-medical.com sur FacebookDroit-medical.com est sur Twitter
Abonnez-vous au flux RSS de Droit-medical.com

iPhone

widget Mac

Partenaires

Santé au travail
AtouSante.com est un site spécialisé en santé au travail.
Dermatologie
Abimelec.com : site d'un dermatologue particulièrement bien documenté sur le traitement de la chute de cheveux, sur l'epilation laser, sur le psoriasis ou sur l'acné.
Gynécologie
Aly-abbara.com est un site réalisé par un gynécologue-obstétricien. Son atlas d'échographie gynéco-obstétrical est très richement documenté, tout comme son livre interactif de gynécologie - obstétrique ou ses nombreux utilitaires médicaux. Ce médecin érudit sait aussi consacrer une part de son temps à d'autres sujets médicaux ou de culture générale.
DPC
Le développement professionnel continu devient une obligation légale pour tous les professionnels de santé. Chaque spécialité a son forum dédié.
Blogs

Généralistes 2002 :
un blog d'actualités en médecine générale.

Le blog de Presse et Multimedia :
nombreuses informations en santé, souvent traitées avec humour, plus quelques-unes concernant le droit, les nouvelles technologies, l'Internet, le design et tout le reste...

À lire aussi...

Tous droits réservés
Presse et Multimedia
2008-2009

Publicité

Confidentialité des soins et agent du service pénitentiaire
Écrit par Droit-medical.com   
Jeudi, 17 septembre 2009 06:00

Secret médical et soins en prisonTout individu incarcéré a le droit au respect de sa dignité, tout particulièrement lorsqu'il est amené à recevoir des soins. Il a aussi droit au secret médical. C'est sur ces principes qu'un détenu a demandé, après avoir subi une première endoscopie en présence d'un agent du service pénitentiaire dans un établissement hospitalier, « qu'il soit enjoint au garde des sceaux, ministre de la justice d'examiner le dispositif de sécurité à mettre en place à l'hôpital, permettant d'assurer la réalisation de l'endoscopie programmée dans le respect du secret médical et du droit au respect de la vie privée, de rappeler au personnel de l'escorte pénitentiaire l'obligation de respecter la confidentialité des soins, et à ce qu'il soit enjoint de prendre toute mesure conservatoire qui se révèlerait indispensable à la préservation de la confidentialité des soins et du droit au respect de la dignité humaine ». Le juge des référés ayant rejeté sa requête, le prisonnier s'est pourvu en cassation.

Le Conseil d'État, dans une décision du 24 juillet 2009 (nº 324555), a confirmé qu'il appartient à l'administration pénitentiaire de définir au vu du profil pénal du prévenu des modalités adaptées tant en terme de respect de la confidentialité des soins médicaux lors que des mesures de sécurité destinées à prévenir tout incident. La disposition des lieux dans lesquels doivent se dérouler un examen peut, par exemple, justifier la présence d'un surveillant, dès lors que la confidentialité des soins est respectée, sans qu'il puisse être considéré que cela porte atteinte à la dignité du patient emprisonné ou que cela soit de nature à provoquer un traitement inhumain et dégradant en méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Dans le Bulletin de l'ordre de médecins de mai 2008, le conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) s'inquiétait de La grande misère de la médecine pénitentiaire et rappelait qu' « un détenu est un patient comme un autre : il bénéficie des droits inscrits dans le code de déontologie médicale et dans la loi du 4 mars 2002. Au regard du médecin, il ne doit faire l’objet d’aucune discrimination en raison de sa détention ou de ses causes. » Que ce soit dans un établissement hospitalier où il est conduit ou dans les locaux de la médecine pénitentiaire au sein de la prison, le détenu doit pouvoir se confier au médecin en étant assuré que sa confiance ne sera pas trahie. Situation difficile dans un milieu carcéral « où tout se sait » comme cela est expliqué dans un document de 2000 intitulé Soignants et malades incarcérés : « Les dérogations à l’intimité de la relation soignante à l’hôpital restent coutumières, les extractions étant paradoxalement l’occasion d’un secret médical plus exposé qu’en prison et d’un colloque singulier moins respecté, les surveillants assistant régulièrement aux consultations. » Presque dix ans plus tard, le problème est toujours d'actualité...

 

Dans le cadre des prochains « Entretiens Droit et Santé », l’Institut Droit et Santé accueille
Jean-Marie Delarue, contrôleur général des lieux de privation de liberté sur le thème de
« La protection de la santé dans les lieux de privation de liberté »
le mardi 22 septembre, de 18h00 à 19h 30, salle du Conseil de l'Université Paris Descartes,
12, rue de l'École de Médecine, 75006 Paris.
S'inscrire

 

Commentaires (1)Add Comment
0
examen en milieu hospitalier
Par Un cadre de l'AP, 17 septembre 2009
Bonjour,
Il suffirait de faire ce type d'examen dans un lieu fermé (sans fenêtres, ou sécurisées) et avec un seul accés.
Les surveillants gardant l'accés.
Cette possibilité est connue, mais certains, pour des raisons inconnues, préfèrent oublier cette solution.

Ecrivez un commentaire
Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

busy
Mise à jour le Samedi, 19 septembre 2009 22:03
 

Publicité