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Écrit par Droit-medical.com
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Jeudi, 20 Novembre 2008 02:00 |
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C'est dans la partie du site du conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) réservée aux professionnels que trois modèles de contrats ont été mis en ligne. Un contrat type de collaboration salariée avec un médecin libéral à durée indéterminée - temps plein, un autre pour le temps partiel et le dernier pour une collaboration salariée à durée indéterminée avec une société d'exercice.
Il aura fallu attendre deux ans pour que ces modèles de contrats soient enfin disponibles. En effet, le statut de médecin collaborateur salarié est effectif depuis fin 2006. Selon le CNOM, tous les problèmes ne sont pourtant pas résolus et les relations de ces praticiens avec l'assurance-maladie ne sont pas encore très claires. Le conseil de l'ordre déduit de l’article L 162-5 du code de la Sécurité sociale, énonçant que la convention médicale détermine les obligations respectives des caisses primaires d'assurance-maladie et des médecins d’exercice libéral, que les médecins salariés n’adhèrent pas à la convention mais exercent sous couvert du conventionnement de l’employeur y compris pour ce qui concerne son secteur conventionnel. Il s'agit là de son interprétation de la loi et, si elle est logique et favorable au développement de ce type d'exercice, on peut craindre que celle de l'assurance-maladie ne soit pas identique. Le cas des médecins salariés des sociétés civiles professionnelles et des sociétés d'exercice libéral est particulièrement intéressant. Leur employeur est une société qui n'a pas d'obligation légale vis-à-vis de la convention. Pour le CNOM, "la convention ne fait toujours pas apparaître explicitement l’adhésion des sociétés d’exercice et celles-ci ne sont donc pas conventionnées". Partant de ce principe et de l'interprétation précédente, rien n'interdit de considérer que les médecins salariés par ces sociétés exercent hors convention dans l'état actuel de la loi. Ce n'est actuellement pas le cas pour les médecins associés qui sont aussi des salariés, pourquoi en serait-il autrement des collaborateurs salariés ? Le problème du conventionnement des sociétés est complexe, d'autant qu'elles peuvent être constituées de médecins de secteurs différents, y compris des médecins exerçant hors convention. Alors même qu'elle n'a pas signé la convention, il est prévu aux articles R 4113-21 et 22 qu'une SEL puisse être mise hors convention par la Sécurité sociale. Pour le CNOM, "la mention dans le contrat du secteur conventionnel de chaque associé a donc pour objet de répondre à cette difficulté et de permettre au médecin salarié d’exercer par référence au secteur conventionnel du ou des associés auprès du ou desquels il exercera". Que va-t-il se passer lorsqu'une société d'exercice comprend des associés de secteurs conventionnels différents ? Le collaborateur salarié devra-t-il prendre le secteur de l'un ou de l'autre des associés en fonction du praticien consulté auparavant ? Cela impliquerait que le collaborateur salarié ait deux types de feuilles de soins ou qu'il puisse préciser quel secteur s'applique. Que faire pour les "nouveaux" patients ? Tout cela promet d'accroître encore un peu plus la complexité actuelle des rapports entre les médecins de base et les caisses d'assurance-maladie. Des relations d'autant plus tendues que les décisions prises par les caisses ne font que très rarement l'objet de réelles négociations et qu'il existe des disparités régionales qui sont loin de correspondre au principe d'égalité prôné par la Constitution. |
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Mis à jour ( Mercredi, 19 Novembre 2008 17:36 )
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Écrit par Droit-medical.com
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Mercredi, 19 Novembre 2008 02:00 |
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C'est dans le bilan 2007 du dispositif de gestion des conflits d'intérêts, mis en place par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) concernant les experts extérieurs auxquels elle est obligée de faire appel, que l'on peut trouver ce constat. Jean Marimbert, directeur général de cette institution, reconnaît que, suivant les spécialités ou les domaines pour lesquels l'Afssaps est habilitée à prendre des décisions, il est difficile de trouver des experts. Cela peut être ennuyeux, car les seules personnes compétentes travaillent bien souvent aussi pour l'industrie et que la gestion des conflits d'intérêts arrive, dans ces circonstances, à ses limites.
Pour Jean Marimbert, "les cumuls d’activités peuvent générer des conflits d’intérêts quand la nature et l’importance du lien d’un expert avec un opérateur est susceptible de jeter objectivement un doute sur l’impartialité du processus d’évaluation. [...] L’Agence est confrontée à une difficulté pratique liée au nombre insuffisant d’experts dans certains domaines. [...] Ce problème se pose notamment avec acuité dans le domaine des plantes, de l’homéopathie ou des produits biologiques et dans le secteur des dispositifs médicaux. Par rapport aux besoins d’expertise de l’Agence, on constate également un trop faible nombre d’experts participant à l’évaluation de la sécurité et de la qualité pharmaceutique des produits - analystes, biologistes, galénistes, cinéticiens, pharmacognostes - ou dans les domaines cruciaux de la pharmacologie et de la toxicologie. Le manque d’experts dans ces domaines peut provenir de la rareté objective de spécialistes de la discipline, de la difficulté à diffuser l’information pour atteindre un large éventail de spécialistes. Mais il traduit aussi l’insuffisante valorisation de l’expertise d’intérêt général en santé publique, notamment dans la gestion des carrières académiques et hospitalières. La prise en compte des travaux d’expertise dans la carrière professionnelle des experts notamment des praticiens hospitaliers et des chercheurs est amorcée depuis quelques années, mais elle nécessite notamment d’améliorer l’objectivation des travaux d’expertise pour qu’ils puissent davantage servir à cette valorisation dans les carrières". Ce document est important, car il montre qu'il existe une prise de conscience des limites de la gestion des conflits d'intérêts sous sa forme actuelle, basée sur du déclaratif et sur la confiance que l'on accorde à l'expert. Le plus intéressant est la volonté affichée du directeur général de l'Afssaps de communiquer à ce sujet, plutôt que de se réfugier dans un mutisme propre à accroître la suspicion. Il s'agit là d'une démarche courageuse qu'il convient de souligner et d'encourager. |
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Mis à jour ( Mardi, 18 Novembre 2008 16:26 )
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Écrit par Droit-medical.com
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Mardi, 18 Novembre 2008 02:00 |
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Les westerns nous ont habitué aux chasseurs de primes et aux affiches "Wanted". À l'heure de l'Internet, la chasse aux criminels n'est pas fermée pour autant. La société Express scripts propose une prime d'un million de dollars à toute personne pouvant fournir des informations permettant d'appréhender ou de démasquer les hackers qui se sont introduits dans la base de données de santé de ses adhérents. Cette entreprise internationale, basée principalement aux États-Unis, travaille dans le domaine de la santé, comme gestionnaire d'assurance médicaments, une espèce de complémentaire santé à l'américaine. C'est début octobre que la société a reçu une lettre anonyme lui faisant comprendre qu'elle était victime d'un chantage. Elle doit payer si elle ne veut pas voir mis en ligne des millions d'informations issues de sa base de données concernant ses adhérents et leur santé. Les maître-chanteurs ont fourni des preuves de ce qu'ils détiennent et ont franchi une nouvelle étape ces jours derniers en contactant directement des clients de cette société. Le Federal bureau of investigation (FBI) a été saisi et enquête, mais ce dernier épisode a décidé l'entreprise à offrir cette prime pour accélérer la capture des hackers. La société a aussi lancé des enquêteurs privés sur les traces des voleurs et a fait appel aux "Forensics" que les Français connaissent mieux sous le nom des "Experts". |
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Mis à jour ( Mardi, 18 Novembre 2008 10:48 )
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Écrit par Droit-medical.com
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Lundi, 17 Novembre 2008 13:09 |
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Une Népalaise, âgée de 24 ans, est morte pour avoir été obligée de vivre dans une étable pendant ses menstruations. Elle est morte d'une septicémie suite à une pneumonie, contractée durant son séjour forcé aux côtés des vaches, qui n'a pu être maîtrisée par le centre de santé qui l'a prise en charge à la fin de cette période où elle était "impure".
Cette tradition, appelée "chhaupadi", est toujours respectée dans plusieurs régions du Népal, bien qu'elle ait été déclarée illégale par les autorités en 2005. Ces croyances veulent qu'une femme soit impure et intouchable durant la période de ses règles et qu'elle soit bannie de sa maison pendant quatre à cinq jours. Elle trouve alors refuge dans un hangar ou dans une étable.
Cette pratique a fait deux victimes en moins de cinq mois dans ce pays à l'ombre de la chaîne de l'Himalaya, d'après le British medical journal. |
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Mis à jour ( Lundi, 17 Novembre 2008 19:23 )
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